Le voyage me paraît tellement rapide. J'enfile mon dîner en discutant avec mon voyage : un anthropologue mexicain. Comme le monde est petit. On commence à regarder le premier film et je m'endors rapidement... Sept ou huit heures plus tard, je me réveille, me lève pour effectuer quelques étirements à l'arrière de la cabine... Je me rassois et on me sert le petit déjeuner : on nous annonce l'atterrisage dans moins d'une heure et demie.
Arrivée sans encombre. Douanes et bagages en 10 minutes. Premier détail qui me marque dans la file d'attente face au douanier. Une dame (française) derrière moi s'impatiente : "Y vont pas nous emmerder à la fin, on est pressé !" Réaction typique du Français moyen : la grochonnerie et l'impatience alors que la file était à peine formée.
Attente un prolongée de mon taxi (alias mon frérot)... Seul hic, mon téléphone portable refuse mon ancienne puce Nomad et il m'est impossible de communiquer avec ma famille... Quelques allers-retours entre le Terminal 2E et F de Charles de Gaulle, je vois la haute silhouette de mon frère avancer à grands-pas dans l'allée, sans qu'il doive me chercher. La chance fait bien les choses. On loupe la sortie vers l'A1 à la sortie de l'aéroport et on repart pour un petit tour de manège... Le temps est beau, chaud, légèrement nuageux. Les poids forment une file impressionnante à notre droite.
Arrivée sans encombre. Douanes et bagages en 10 minutes. Premier détail qui me marque dans la file d'attente face au douanier. Une dame (française) derrière moi s'impatiente : "Y vont pas nous emmerder à la fin, on est pressé !" Réaction typique du Français moyen : la grochonnerie et l'impatience alors que la file était à peine formée.
Attente un prolongée de mon taxi (alias mon frérot)... Seul hic, mon téléphone portable refuse mon ancienne puce Nomad et il m'est impossible de communiquer avec ma famille... Quelques allers-retours entre le Terminal 2E et F de Charles de Gaulle, je vois la haute silhouette de mon frère avancer à grands-pas dans l'allée, sans qu'il doive me chercher. La chance fait bien les choses. On loupe la sortie vers l'A1 à la sortie de l'aéroport et on repart pour un petit tour de manège... Le temps est beau, chaud, légèrement nuageux. Les poids forment une file impressionnante à notre droite.
Tout est vert : les champs de blé et de maïs pas encore mur, la forêt de Compiègne, les bords des routes. J'ai l'impression d'être en Irlande. J'arrive à ma maison : longue embrassade avec ma mère, ma soeur; salutations au voyage. Enfin chez moi ! Au menu ce soir : lasagnes maison et Bécasse à la framboise... Ca fait du bien et ça change des milanesa de res ou des quesadillas de queso chihuahua !
Je trouve le sommeil à 2 heures du matin... A voir comment je vais digérer le décalage horaire.
Je trouve le sommeil à 2 heures du matin... A voir comment je vais digérer le décalage horaire.
This entry was posted
on 19/06/2008
at 15:54
and is filed under
bière,
plats,
transports
. You can follow any responses to this entry through the
.